31 décembre 2008
En vacances pendant les fêtes
déjà depuis 1 semaine donc pas trop de facilités pour accéder ici... retour après les fêtes
18 décembre 2008
Bienvenue chez les hommes
Dans la société au dessus de mon boulot, ils sont environ 70. Dont une seule femme. Je voudrais bien devenir son assistant...
12 décembre 2008
J'aimerai savoir pourquoi tout est compliqué
Dans mon métier je suis souvent amené à être en rapport avec tout un tas d'incapables notoires, de mou de la colonne et du genou, d'ouvreurs de parapluie professionnels,...
J'ai souvent l'impression d'être une balle de ping-pong entre les différents services de sociétés ou d'administrations. Moments choisis :
Pour un simple renseignement sur les DIF (Droit Individuel de Formation) : elle "Nous ne donnons aucun renseignement aux salariés, il faut que vous passiez par votre employeur qui nous contactera." moi "En l'occurrence, c'est à moi de vous contacter, je suis la personne en charge des dossiers du personnel", elle "Ah bah alors, vous devez voir votre conseillère, il n'y a qu'elle qui pour vous répondre. Elle sera là lundi matin." moi "Et vous ne pouvez pas me donner ce simple renseignement qu'est le mode opératoire du DIF ?" elle "non, il n'y a que votre conseillère qui puisse vous renseigner. Il faudra lui retéléphoner lundi par ce qu'elle est partie en week-end" [en l'occurrence, il était 15h30 !
Suite à une erreur de date sur une attestation de salaire pour qu'un salairé soit réglé de son arrêt de travail : elle "nous vous l'avons renvoyé parce que le formulaire est mal rempli : vous avez marqué le 12 au lieu du 14 et donc on ne peut le prendre en compte" moi "il vous a fallu 3 semaines pour vous rendre compte que la date était erronée ?" elle "et bien oui, se sont les délais de traitement. Je vous renvoi la feuille d'ici 2 semaines pour que vous puissiez corriger et me la renvoyer." moi "mais puisque vous savez l'erreur qui a été faite, vous ne pouvez pas la changer directement ? parce qu'en plus déjà 3 semaines depuis l'envoi, 2 semaines pour le renvoyer et 3 semaines pour le traiter derrière, vous vous rendez compte qu'il s'agit de salaire ?" elle "non monsieur, il faut que vous corrigiez vous même et le faire signer par le directeur de la société. Mais pour le délai, il s'agit des délais de traitement incompressibles" moi "bon vous ne m'envoyez rien du tout, le salarié passe à la caisse dans une heure, il me ramène le papier, ce sera rectifié dans les 10 minutes et il vous remmène l'attestation dans la foulée." elle "si vous voulez mais il faut qu'il soit revenu avant 16h30..."
Ma hantise : téléphoner à notre fournisseur de téléphone portable : c'est toujours une galère sans nom. Pour un seul et même dossier, j'ai dû téléphoner 11 fois dans la journée. J'ai été balloté entre le service client et le service technique, sachant qu'à chaque coup de téléphone il faut attendre entre 8 et 15 minutes environ avant d'abtenir un premier interlocuteur. Chaque coup de téléphone me donne l'occasion de donner 3 fois notre numéro de client et numéro de téléphone et de parler à 2 à 3 personnes différentes à qui il me faut évidemment recommuniquer toutes les informations déjà données précédemment. Environ 50 % des appels se terminent par un raccrochage au nez en bonne et due forme. Environ 45 % des appels se terminent pas une fin de non recevoir. Il n'y a jamais de passerelle téléphonique entre les différents services d'une même société ce qui oblige invariablement à rappeler et donc recommencer le cycle.
Je ne dis pas que la majeure partie des gens chez eux sont incompétants (quoi que...) mais ils ne prennent jamais l'initiative de résoudre le problème des gens qui appellent pourtant pour ça !! et ils renvoient la patate chaude au voisin !
Franchement je me demande pourquoi rien n'est jamais simple.
05 décembre 2008
Miam-Miam : François Vincentelli
Merci aux producteurs de Clara Scheller de nous avoir montré François dans des tenues plutôt légères et dans les bras très tendres d'un homme... J'aurai bien joué le rôle de JP avec lui moi !
(quels yeux, hummmmm à croquer...)
04 décembre 2008
Parlons peu, parlons cul 2
Parler de cul dans une minute nécessaire ? ben oui parce que je vais pousser un coup de gueule. Un coup de gueule contre les mecs égoïstes, perso, et tout ce qu'on veux.
Ca faisait longtemps, très longtemps, trop longtemps que j'avais envie de m'envoyer en l'air (et la tendresse bordel ! me direz vous et vous aurez raison. Ben la tendresse n'est pas forcément exclue d'un plan gaudriole). Et hier suite à un concours de circonstances favorables, j'avais un rencard... OUI, UN RENDEZ-VOUS !!!!
Le mec avait l'air pas trop mal et nos attentes étaient plutôt compatibles. A savoir : ok pour une partie de catch en chambre mais que ça n'empêche pas de se présenter au moins avant de sortir les armes... Donc plan fesse assez classique mais avec un peu de câlins quand même.
Je suis arrivé à l'heure (21h00) chez lui. on s'assois dans son canapé, no discute un peu de lui, de moi, nos métiers respectifs, les broutilles habituelles pour pas se dire que c'est un total inconnu. Puis les caresses sont arrivées toujours dans la conversation, un peu sous forme de jeu, les vêtements devenant génants, ils ont disparus au fur et a mesure.
Tout c'est fait avec une grande douceur, des câlins, des bisous partout, presque de la tendresse. Il m'a serré dans ses bras, bonheur, bonheur, bonheur. je suis passé sur lui pour continuer les préliminaires et j'ai bien fini par descendre à la cave voir si il y avait quelque cadeau pour moi. Et effectivement, il y en avait bien un. Du coup j'ai bien joué avec pendant au moins 10 bonnes minutes.
J'attendais qu'il me demande de bouger pour me rendre la pareil. Mais non, il m'empoigne par le bout qui dépasse et il s'active doucement. Moi bon prince, je fais pareil... normal... Sauf que lui avait déjà pu apprécier les gâteries que je lui avait prodigué et il a fini par jouir rapidement (en m'en mettant partout dans la main par la même occasion). Il m'a regardé voir où j'en étais (encore loin je dois dire), puis m'a proposé de me donner un mouchoir pour pouvoir m'essuyer.
Donc on se lève pour aller chercher le bout de papier salvateur. Une fois débarrassé de ce qui aurai pu être la descendance de monsieur, je lui propose, l'oeil coquin et l'air aguicheur "on y retourne ?" parce que moi aussi j'ai beaucoup d'amour à donner. Enormément même. Et là, il me répond avec assurance "Désolé, je peux pas, demain je dois me lever tôt". Heu... QUOI ????? Scandal, à l'assassin, terroriste, vandal. Et moi alors ? Tu m'a chargé, fini le boulot !!!
Et là, il me tends mes vêtements...

