22 juin 2009
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J'espère que cette soirée sera plus sympa que la journée !
Je me dit que mes amis et ma famille sont décidément des repères. Merci à tous ceux qui m'ont envoyé un petit message, qui m'ont téléphoné ou qui ont tout simplement pensé à moi.
Un gros bisou à tous ceux qui liront ceci, que vous commentiez ou pas.
15 juin 2009
Arghhhhhl ! Tto m'a tagger
Et ben voila, c'est malin, hein ! Amélie Poulain... s'il était 2 mots qu'il ne fallait pas prononcer pour m'obliger à suivre une chaine, c'est bien ceux là ! Ais-ja déjà raconté ici comment je suis allé 9 fois voir ce film en salle, comment je n'ai pas pu m'empécher d'acheter la cassette vidéo ET le DVD, comment j'ai versé ma petite larme que la tranche du livre n'indiquait pas qu'il s'agissait, non pas du fabuleux album d'Amélie Poulain, mais du Fabuleux albulm d'amélie Poulain !
Oui je suis un afficionados de la belle Amelie, oui, elle m'accompagne dans mes soirées de chagrin, de déprime, de joie. Donc, oui, je sacrifie et même volontier à cette chaîne. Mais bon, il ne faudra pas en prendre l'habitude (surtout Tto que j'attends toujours de ta part une participation !).
Alors voila :
Si Amélie Poulain aime briser la croûte d'une crème brûlée avec la pointe de la petite cuillère, faire des ricochets sur le canal Saint Martin et plonger la main dans un sac de grains, nous avons tous et toutes des petits plaisirs qui n'appartiennent qu'à nous et nous redonnent du baume au coeur. Quels sont, comme Amélie, les trois petits plaisirs qui vous redonnent le baume au coeur?
- Toucher, carresser, effleurer, tétouiller, malaxer, masser, serrer, pincer, mordre, fourrager, embrasser, lécher, gouter, sentir, regarder. J'aime le contact de la peau. Je peux passer des heures entières à carresser une peau aimée. Il n'y a rien de mieux pour bien m'endormir que de me prendre dans ses bras. Un doux torse me renverse complètement. Des lèvres qui se posent doucement sur les miennes et je fond...
- 1,2,3,... tiens, donc lui il n'en a pas. Donc, 4,5,6,... ok alors ensuite on va là, cool, si on y reviens, c'est pour moi. Puis là, dommage pour toi, c'est chez moi ! Bon ben on y retourne hein ! 7, gagné, j'en étais sûr que tu n'aimerais pas y revenir. Bon, ben génial, tu reviens chez moi. Je reprends la main et hop encore un petit tour là, forcément le 8ème va tomber... non ? t'en as plus ? bon ben je fini alors ! mais je comprends pas, j'en ai compté que 7, il est où le huitième atout ? je l'ai pas vu passer ? c'est ça la belote, il faut savoir compter ET être attentif ! Mais à la fin de la soirée, j'ai la tête bien vidée.
- Ils me manquent, je ne les vois pas assez souvent. Mes mes amis sont ma principale source d'énergie. Je me demande parfois si c'est pas trop compliqué parce qu'on n'arrive jamais à se voir, difficilement à se téléphoner mais au final, il suffit qu'on se fasse un simple repas chez l'un ou chez l'autre, et hop, je suis reparti pour 1, 2, 3 mois !
Voila ! Et sur ce, parce qu'il faut bien refiler la patate chaude, je demanderais aux autres membres de l'ordre de bien vouloir s'y coller. J'appelle Adnihilo, Le Comte et L'afgan.
11 juin 2009
Juste une mise au point sur les plus belles histoires de ma nuit
Comme je le disais un peu plus tôt dans la journée, je me dois de faire une mise au point sur le message précédent. Pour la facilité de la chose, nous appelerons ce monsieur C.
C. donc. Nous nous sommes vu lundi soir dans un endroit "neutre" et ça nous a permis de discuter et donc pour moi de commencer à le découvrir. Il est vrai que pour moi, les choses étaient allées un peu vite sur le net, mais rien d'alarmant. Comme je le disais hier, j'ai découvert un homme ayant un charme indéniable et beaucoup de choses à dire même si la communication était par essence difficile. Mais j'ai été attiré physiquement, c'est vrai, mais pas que... par sa patience, par la douceur, sa gentillesse et un espèce de je ne sais quoi.
La soirée (ou plutôt devrais-je dire la nuit) de mardi était prévue, c'est vrai, mais rien n'était gravé dans le marbre. J'en ai eu envie de cette soirée, pour être avec lui, pour qu'il me serre dans ses bras et aussi pourquoi pas pour des choses plus... intimes.
Et effectivement, il est arrivé chez moi. Nous ne nous sommes pas jetté dessus comme des bêtes, les choses ont été en douceur. Il m'a fait ressentir tout un tas de choses dont je rêve depuis longtemps. Mais en même temps, j'ai appris une somme de choses le concernant que je ne suis pas sûr de pouvoir assumer sur le long terme. Je sais que je n'ai pas à assumer SON histoire, c'est vrai, mais pour envisager une vie à 2, il faut faire la somme des 2 justement et donc de leurs histoires. Et son passé est très lourd. Quand je parlais de stigmates, ce n'était pas une image, il est physiquement très marqué par son passé. Et encore une fois je ne suis pas sur de pouvoir facilement envidager du long voire moyen terme avec C. A ça s'ajoute la distance. Cette distance qui par elle même definissait cette rencontre comme sans promesse. En tout cas de mon côté. Visiblement, lui est bien plus accroché que moi.
Maintenant, suite à notre moment ensemble, je me pose certaines questions : il m'a vraiment offert quelque chose que je recherchais depuis longtemps, j'ai vraiment aimé la personne,... maintenant, je sais qu'il y a une part de compassion pour lui au milieu de tout ça, mais je ne sais pas quelle est cette part.
Donc, je suis perdu au milieu de tout ça : un certain attachement à lui, une compassion envahissante et une assez grosse peur envers son histoire et ses conséquences. Il est vrai qu'au bout du compte, j'ai bien envie de le revoir, mais je ne suis pas sûr d'être capable de supporter les handicaps qu'il a subit. C'est la raiso pour laquelle je me sent monstreux : je ne sais pas si je suis capable de dépasser son aspect et m'accrocher à la personne alors qu'il me semble que la personne le mérite ! oui, je suis complètement paumé dans tous ces sentiments !
Maintenant, si j'arrive à faire la part des choses, il est clair que je ne le laisserai pas espérer des choses que je ne peux pas lui apporter. J'ai déjà subit la lâcheté des autres, je n'ai pas envie de lui imposer la mienne parce qu'il ne le mérite surtout pas.
10 juin 2009
On m'a demandé la semaine dernière si j'allais bien parce que je ne donnais pas beaucoup de nouvelles. Je t'en remercie beaucoup, ça m'a fait plaisir. Jusqu'à... hummm, on va dire avant ier, j'aurai répondu que oui, tout va bien, je continue mon petit bonhomme de chemin même si de bonhomme, il est bien fatigant ce chemin.
Oui mais voila. Je me pose une question ce matin : est-ce que je ne suis pas allé trop loin ? Voici quelques jours j'avais envoyé un message à un monsieur sur un site de rencontres. La particularité de ce monsieur, qui m'a permis de l'aborder, est qu'il est sourd et qu'il donne des cours de LSF (Langue des Signes Française) aux ours (entre autres, en fait, il est prof de LSF) dans sa région (en l'occurence, dans le sud de la France).
Pour la petite histoire, même si j'en ai oublié pas mal (autant dire que je ne me rappelais plus que bonjour et merci... et violet !) j'avais fait 2 ans de LSF il y a quelques années. Donc, je l'aborde. Il me répond, et le dialogue s'installe assez rapidement. Nous échangeons rapidement nos adresses MSN pour pouvoir discuter par signes en vidéo (chose qui est d'ailleurs assez compliqué, le mouvement n'est pas assez fluide).
Il habite le sud de la France mais vu qu'il vient régulièrement à Paris, nous avons prévu de nous rencontrer lundi à Paris puis éventuellement hier soir, chez moi où il passerait la nuit avant d'aller prendre son train. Nous nous sommes vu lundi soir. Un homme plein de charme mais que la vie a énormément fait souffrir. J'ai appris durant ces 2 jours que quand le destin a décidé de vous jouer des mauvais plans, ça peut aller très, mais alors très loin (par respect pour lui, je n'en dirais pas plus ici, mais merci de me croire quand je dis que la vie a été une vrai pute avec lui).
Les stigmates sont nombreux d'ailleurs. Et pas forcément agréables ou même vivables au quotidien je pense. Et moi je n'ai pas été capable de le lui dire, j'ai continué à lui laisser croire, espérer que... à chaque claque ça devenait plus dure mais je n'ai rien dit, je n'ai rien arrêté.
OK, il ne m'avait pas tout dit avant qu'on se rencontre (en fait, il ne m'avait même rien dit) mais apprenant tout au fur et à mesure, j'en ai appris beaucoup (trop) mais je n'ai pas été capable de lui expliqué que telle ou telle goutte faisait déborder le vase.
C'est vrai qu'à côté de ça, c'est quelqu'un de plaisant moralement et physiquement parlant, en tout cas, au niveau du visage. C'est un homme d'une douceur infinie, d'une patience énorme,... mais tout de même, je ne sais plus où fini le désir et où commence une certaine compassion, voire pitié. Et je ne me vois pas rester avec lui par pitié ! Il mérite tellement mieux.
Les leçons sont chèrement payées je trouve. Et peut-être plus chèrement pour certains que pour d'autres. Je ne veux pas le faire souffrir, mais ça sera pire si je ne fais rien.
Je me sent monstrueux.