De Sanquis

Dictionnaire des moments rares et précieux

16 mars 2009

Pintade Power !

Hier après midi, après une bonne sortie entre copines, direction le restaurant pour continuer à caquetter un peu et surtout grignoter une petite graine.

Nous avons été reçus (assez froidement d'ailleurs) par un jeune homme très loulou et assez voire très effeminé qui nous indique une table où nous installer. Bon, quand je dis loulou, il ne faut pas comprendre qu'il était beau, c'était plutôt l'inverse.

Déjà pas terrible physiquement, son uniforme ne l'arrangeait pas des masses. La gomina qu'il s'était étalé dans les cheveux (enfin on parle d'étaler quand on n'en met qu'une noix ou une noisette, mais là, c'était plutôt la plaquette entière) faisait que le soleil se reflettait dans sa cheveulure très luxuriante et inondait le restaurant entier de lumière.

Le repas se passe sans annicroche particulière si ce n'est une serveuse "j'aime bien ses jambes mais pas sa tête" qui nous sert nos plats avec un sourire tellement absent qu'elle aurait pu donner des cours aux caissières de chez Auchan le samedi soir à 21h55. Vers environ le millieu de ma pizza, c'est à dire, à peu près les 3/4 des pâtes de mon cher voisin, je tourne la tête vers les cuisines et vois une vision d'horreur. Est-ce la bierre que j'ai descendu de moitié en une gorgée sur un estomac vide depuis trop longtemps qui me donne des allucinations ? non, non, en fait j'ai bien vu.

Le serveur de tout à l'heure c'est habillé en tenu de ville, son service est visiblement terminé. Et comme tout bon damoiseau qui se respecte, je le vois la bouche en coeur en train de tournicoter du blaireau. Non, il ne se rase pas, il rectifie son fond de teint...

J'explose de rire et incite mes 2 comparses à tourner la tête en direction du non-événement (si, si, je te confirme, on parle bien d'un non-événement, pas d'un anti événement [cette parenthèse Private Joke vous est offerte par la RATP. La RATP, partenaire de vos plus belles Private Jokes]).

Le croupion bien en l'air pour être sûr de s'approcher du mirroir et surtout ne pas déraper et rater son maquillage, le balais gracieux du petit accessoire continue pour parfaire le hâle de notre loulou sous les rires de mon voisin et moi même (en effet, notre 3ème larron a eu la malchance de se placer derrière un poteau et n'a pas pu profiter de la vision de notre grande Zoa).

Sur cette bonne crise de rire et un dessert derrière, nous nous sommes dirigés vers la place St Michel où un superbe danseur de Hip-Hop nous a fait profiter de sa maîtrise des mouvements accrobatiques et de son torse de rêve. Nous nous sommes quittés sur ce spectacle émoustillant (au moins pour moi).

Hé les copains, vous en avez pensé quoi de ce serveur ?

Posté par De Sanquis à 18:14 - La vie est un grand n'importe quoi - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


10 mars 2009

Hommage à une grande dame (???)

A la question "est-ce que la taille est importante ?", elle a répondu :

"Non, c'est pas la taille qui compte, c'est le goût".

Amanda Lear, le 06/03/2009 dans la boite à question du grand journal.

Posté par De Sanquis à 15:18 - La vie est un grand n'importe quoi - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 janvier 2009

Une info capitale en forme de clin d'oeil

Ce matin, ma radio m'a parlé comme tous les matins. Et elle m'a donné plein d'infos absolument indispensables comme mon horoscope (mauvais, comme d'hab'), la température à Marseille et l'info que je m'apprête à délivrer ici :

Le chiffre d'affaires de la littérature française se distibue à plus de 85 % entre 10 auteurs et 15 % pour tous les autres. Peut-on encore appeler ça de la culture lorsque que si peu de d'auteurs représentent une telle part du paysage littéraire français ?

La question se pose encore plus lorsque que l'on sait que la liste des happy few se composent en premier lieu de Marc Levy et Guillaume Musso suivi heureusement par Fred Vargas pour réenchaîner avec Amélie Nothomb. Je suis certainement pas le seul mais là tout de suite, j'ai mal aux neurones...

Posté par De Sanquis à 18:11 - La vie est un grand n'importe quoi - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 décembre 2008

Bienvenue chez les hommes

Dans la société au dessus de mon boulot, ils sont environ 70. Dont une seule femme. Je voudrais bien devenir son assistant...

Posté par De Sanquis à 14:50 - La vie est un grand n'importe quoi - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 octobre 2008

La meilleur façon d'blogger, c'est encore la notre, c'est de mettre un mot devant l'autre et d'recommencer

Je tiens à préciser tout de suite que le texte présent fait parti d’une chaîne que m’a lancé Adnihilo. Adnihilo, je te déteste !!!

Bon partant du principe que ce texte n’a aucun intérêt, que le règlement est totalement bidon et infaisable, je m’en vais partir du principe que le seul moyen de présenter un semblant de quoi que ce soit, finalement c’est juste de ne respecter qu’une partie des règles. Dont acte, ces quelques lignes peuvent être considérées comme faisant parti de l’exercice.

Il ne sera donc ici nullement question d’un chat dont personne n’a rien à faire (qu’il ai un nom ou pas d’ailleurs) ni des voisins tout aussi anonymes de cette sombre histoire. Quand à un éventuel streap-tease, je tiens à prévenir qu’il n’y a en aucun, je le dis et le répète, en aucun cas moyen que je m’adonne à cet exercice.

Ha oui, et les grossièretés ? ben voilà : « bite, chatte, couille, connasse, saperlipopette » (merci de retrouver là dedans aussi bien les expressions sexuelles que les gros mots, ce n’est en aucun cas un langage qui m’est coutumier). Adnihilo, j’aurai ta peau pour ça ;)

(Si avec ça, je me paye pas tous les dépravés de la terre dans les stats, j’y comprends plus rien).

Posté par De Sanquis à 15:57 - La vie est un grand n'importe quoi - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 octobre 2008

Ce matin j'ai croisé Jesus...

... il roulait en 4x4 !!!

Posté par De Sanquis à 08:54 - La vie est un grand n'importe quoi - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 octobre 2008

Il est 21:17

Et je quitte enfin le boulot !!!!!

Posté par De Sanquis à 21:17 - La vie est un grand n'importe quoi - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 septembre 2008

Tant pis, je prends 2 secondes...

... pour expliquer mon message d'hier soir.

Je l'ai déjà expliqué, E. est en arrêt maladie depuis le début du mois. Du coup, pour permettre de rattrapper le retard sur un boulot en particulier, on a pris une intérimaire : R. Comme je suis parti une semaine en vacances au milieu, il fallait que R. fasse une toute partie de la compta pour que 1- je ne soit pas totalement noyé en rantrant et 2- pouvoir suivre la tréso de la boite pendant une semaine.

Je suis rentré de vancances la semaine dernière et j'ai pu rattrappé le retard accumulé. Mais juste derrière (c'est en ce moment), c'est clôture de l'exercie et donc beaucoup de boulot, surtout que je ne suis pas habitué à le faire. Clôture annuelle veux dire management account (c'est un reporting mais en plus détaillé) et  inventaire.

Donc le management account était déjà dure à avaler tout seul mais en plus R. m'annonce hier qu'il n'était pas prévu dans son contrat de mission de faire l'inventaire (même si je lui ai bien précisé qu'il n'était pas question de compter les pièces). Du coup je vais certainement devoir aller filer un coup de main sur l'inventaire en plus de tout ce que j'ai a faire.

Tout sera fini d'ici une semaine et demie parce que 1- l'inventaire et le management account devront être terminé et 2- parce que E. reviens.

En attendant, je vais pas m'attarder plus longtemps parce que ma pile de travail commence à branler dangereusement.

Posté par De Sanquis à 09:33 - La vie est un grand n'importe quoi - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

27 août 2008

C'est mes salades

Merci de mettre la musique en marche avant de commencer à lire.


Découvrez Barbra Streisand!

Hier soir, après la journée de boulot bien crevante, j’avais envie de me gâter un petit peu. Gastronomiquement parlant, s’entends. Donc je me suis préparer une petite assiette de salade comprenant un petite poignée de mâche avec sa vinaigrette balsamique, un demi avocat, un peu de melon et un petit mélange maïs, miettes de saumon et surimi.

J’étais assez fière de mon assiette jusqu’au moment où il a fallu la manger… seul. En fait je n’étais pas seul, car on ne peut pleinement apprécier ce genre de salade qu’en écoutant Barbra Streisand chanter qu’elle est une femme amoureuse.

Pour justifier de mon plaisir, j’ai pris une petite photo :

Salade_de_nuit_jolie_jolie_joile

Posté par De Sanquis à 09:35 - La vie est un grand n'importe quoi - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 août 2008

La bonne recette du jour de M. De Sanquis

Vous prenez un verre d'eau que vous versez dans un récipient (plastique ou autre, sachant que le plastique risque de faire des petits copeaux quand il faudra gratter le récipien). Vous versez une petite quantité de poudre à enduit de rebouchage (l'équivalent d'un verre et demi). Avec un spatule vous mélangez énergiquement (en faisant attention de pas trop gratter les bords pour éviter ces salop***** de copeaux de plastique) pour écraser les grumeaux (bon, même avec un mixer, il y aurai toujours des grumeaux...). Lorsque la pâte à la consistence d'un pâte à gauffre un peu plus liquide (mais le rebouchage doit rester assez pâteux), laisser reposer une bonne minute et appliquer.

Vous laissez sécher 4 heures minimum en fonction de l'épaisseur du produit déposé.

Vous lavez le matériel.

Vous poncez légèrement pour éliminer les crètes et bosses dans l'enduit précédemment posé.

Vous prenez un verre d'eau que vous versez dans votre récipient tout propre. Vous versez une petite quantité de poudre à enduit de lissage (l'équivalent d'un verre). Avec un spatule vous mélangez encore plus énergiquement (en faisant toujours attention de pas trop gratter les bords pour éviter ces put**** de copeaux) pour écraser les grumeaux (et là même avec une centrifugeuse, vous vous en débarrasserez pas, et évidemment, les grumeaux laissent des traces dans l'enduit). Losque la pâte à la consistence d'un pâte à crèpe un peu épaisse, laisser reposer une bonne minute et appliquer. Faire de beaux lissages bien propre (en tout cas essayer parce que ces grumeaux [de mer**] vous font de belles traces dans votre beau lissage tout neuf). Jeter le reste d'enduit préparé parce que la rectification des dégâts causés par les grumeux a pris tellement de temps qu'il est devenu trop sec et épais pour faire un boulot qui va bien.

Vous laverez le matériel avant de repréparer du produit.

Lorsque l'enduit sera enfin fini laisser sécher. Pendant ce temps là, laver le matériel.

Votre mur est prêt à peindre.

A part ça j'ai passé un bon week end, moi, super reposant. Je ferai pas ça pour n'importe qui...

Posté par De Sanquis à 16:45 - La vie est un grand n'importe quoi - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2  3   Page suivante »